Un site de l’ODERSAAssociation loi 1901 qui rend l’éducation accessible à tous, gratuitement et sans contrepartie.
Le terrain d’entraînement des gestes numériques
On ne naît pas à l’aise en ligne. On le devient, un clic à la fois.
Ici, vous ne lisez pas comment faire : vous le faites. Les écrans sont dessinés par nous, l’erreur ne coûte rien, et vous recommencez autant de fois que vous voulez. Quand le geste est acquis, vous le refaites en vrai, sur votre téléphone.
Un geste, c’est une seule chose à savoir faire, du début à la fin. Vous savez en entrant ce que vous saurez faire en sortant.
1
Vous choisissez un geste
Chaque geste annonce sa promesse et sa durée : « dans 5 minutes, vous saurez… ». Cinq minutes, c’est cinq minutes.
2
Vous vous entraînez sur un écran simulé
L’écran ressemble à celui de votre téléphone, mais il est à nous. Une consigne à la fois, vous touchez, il répond. Quand vous vous trompez, on vous dit ce qui était bien vu, puis on recommence.
3
Vous refaites le geste en vrai
À la fin, une fiche reprend les étapes en mots. Elle s’imprime, se garde près du téléphone, et sert quand le vrai message arrive.
Le catalogue
5 familles de gestes, rangées comme la vie
Personne ne cherche « paramètres de confidentialité ». On cherche « qui voit mes photos ». Les gestes sont donc classés par situation, pas par technique.
Le téléphone et l’ordinateur, dans la même journée.
Écrire et communiquer
Envoyer un premier message, joindre une photo, répondre ou transférer, rejoindre un appel vidéo avec la famille.
Ce sont les gestes qui remettent le contact. On apprend à écrire à quelqu’un, à retrouver un message reçu il y a trois semaines, à se désinscrire d’une lettre d’information qui encombre la boîte.
Un mot de passe qui tient, un code reçu par SMS qui ne se donne jamais, un message frauduleux repéré avant le clic.
Ici, on s’entraîne sur de faux pièges pour reconnaître les vrais : le SMS du colis bloqué, le courriel qui imite une administration, l’appel du faux conseiller. L’erreur se fait ici, pas sur votre compte.
Prendre un rendez-vous, remplir un formulaire, photographier un justificatif, retrouver une attestation.
Les démarches en ligne suivent presque toujours le même chemin : on se connecte, on remplit, on téléverse une pièce, on garde le numéro de dossier. Une fois ce chemin connu, il resservira partout.
Chercher et trouver, repérer une fausse boutique, suivre un colis, installer une application, faire de la place sur son téléphone.
La vie courante, celle qui fait gagner du temps : formuler une recherche pour qu’elle réponde, comparer avant d’acheter, sauvegarder ses photos avant que le téléphone tombe.
Régler ce que le téléphone partage, choisir qui voit ce qu’on publie, refuser les cookies, fermer un vieux compte.
Votre téléphone parle de vous. On ouvre les réglages ensemble, application par application, et on décide. Rien de technique : des interrupteurs, et le nom exact de ce qu’ils font.
Les applications changent de couleur tous les six mois, les pièges se ressemblent depuis dix ans. Ces 8 phrases traversent tous les gestes du site. Chaque exercice en cite deux ou trois, et finit par les rendre automatiques.
S’arrêter avant de toucher l’écran : le premier réflexe.
1
Je m’arrête avant de cliquer
L’urgence est le signal du piège. Un message qui compte les heures veut vous empêcher de réfléchir. Reposer le téléphone deux minutes ne coûte rien et suffit presque toujours.
2
Je regarde QUI parle
Le nom affiché s’écrit, donc il se copie. Ce qui compte, c’est l’adresse exacte de l’expéditeur ou son numéro. Un colis annoncé depuis un portable inconnu n’est pas un colis.
3
Un code reçu ne se donne jamais, à personne
Le code à usage unique reçu par SMS sert à prouver que c’est bien vous. Aucun conseiller, aucun livreur, aucun service ne le demande. Le donner, c’est ouvrir la porte à votre place.
4
Un compte = une porte, chaque porte a sa clé
Un mot de passe réutilisé partout transforme une fuite en cambriolage général. Une phrase longue par compte important, notée quelque part de sûr, tient mieux qu’un mot compliqué recyclé.
5
Je passe par la porte officielle
L’adresse tapée à la main, l’application installée depuis le magasin officiel, le numéro écrit au dos de la carte. Jamais le lien qu’on nous tend, même quand il a l’air juste.
6
Je fais une copie de ce qui compte
Photos, documents, contacts : ce qui n’existe qu’à un seul endroit peut disparaître avec l’appareil. Une copie ailleurs, et la panne redevient un simple ennui.
7
Le cadenas ne suffit pas : je lis l’adresse
Le petit cadenas dit que la ligne est chiffrée, pas que le site est honnête. Un site de piège a le sien. Le nom du site est juste avant la première barre oblique : c’est là qu’on regarde.
8
Personne de sérieux ne me presse
Ni menace, ni compte à rebours, ni secret à garder. Et demander de l’aide est un réflexe, pas un échec : le dire à voix haute à quelqu’un fait tomber la plupart des arnaques.
Deux personnes, un seul appareil, une seule main dessus.
Pour les aidants
Accompagner sans faire à la place
Fils, fille, voisin, bénévole, conseiller numérique en France Services ou en médiathèque : quand vous aidez quelqu’un, le plus dur est de garder les mains dans les poches. Un geste fait à la place de la personne est un geste qu’elle ne saura pas refaire seule.
Clic par clic est fait pour être ouvert à deux. La personne touche l’écran, vous lisez la consigne à voix haute. L’exercice porte le rôle du sachant, ce qui vous laisse le meilleur : rassurer, et laisser le temps.
Un ordre conseillé de gestes, pour ne pas commencer par le plus intimidant.
Des fiches imprimables à laisser sur la table, une par geste.
Des écrans simulés : la personne peut se tromper devant vous sans conséquence.
Il n’y a rien à créer, rien à accepter, rien à refuser. Aucune mesure d’audience, aucun bouton de réseau social, aucune police de caractères chargée ailleurs : ce site ne parle à aucun autre serveur.
Vérifiez-le vous-même : appuyez sur la touche F12 de votre clavier pour ouvrir les outils de votre navigateur, allez sur l’onglet « Réseau », rechargez la page. Vous ne verrez que clicparclic.odersa.org.
Votre progression reste chez vous
Les gestes cochés et vos réglages d’affichage vivent dans la mémoire de votre navigateur. Le panneau de réglages les efface d’un bouton, quand vous le décidez.
Gratuit, et sans contrepartie
Pas d’abonnement, pas de version payante, pas de publicité. L’ODERSA est une association loi 1901 dont c’est l’objet même.
Réutilisable par tout le monde
Les contenus sont sous licence CC BY 4.0 : une médiathèque, un centre social ou un collègue peut les reprendre, les imprimer et les projeter, en citant l’ODERSA.
Qui fait ce site
Clic par clic est un projet de l’ODERSA (Organisation pour le Développement de l’Éducation, des Ressources et des Savoirs Accessibles), association loi 1901 déclarée en préfecture le 13 mai 2026. Son objet est de rendre l’éducation, la formation et la transmission des connaissances accessibles à tous, gratuitement et sans contrepartie commerciale. Ce site en est l’application directe : apprendre les gestes du numérique sans payer, sans compte et sans publicité.