Quoi de neuf
Ce qui a changé sur le site, du plus récent au plus ancien. Les corrections signalées par les lecteurs y figurent aussi : une erreur repérée est une erreur qui disparaît.
La page de fréquentation part, le simulateur et la licence réparés
L’ODERSA publie ses chiffres de fréquentation sur odersa.org, relevés par son hébergeur, sans cookie et sans outil embarqué. Le site ne dit donc plus qu’aucune audience n’est mesurée, mais qu’aucun outil de mesure ne tourne dans ces pages ; sa page de compteurs part, et les compteurs du corpus restent publiés en données ouvertes. Dans le simulateur, le filet qui montre où toucher était presque invisible sur l’écran blanc : il ressort. La zone cliquable d’une réponse de quiz couvre maintenant tout ce que le survol éclaire, et les étiquettes de réflexes des fiches offrent une zone de touche plus large. Le bouton qui ouvre la licence CC BY 4.0 était cassé sur la page Licence : il fonctionne. En arabe, la pointe des bulles de message et le retrait des réponses de la FAQ suivent le sens de l’écriture. Dans les versions traduites, les montants d’un même exercice portent partout les mêmes chiffres, et les noms de documents s’écrivent dans l’écriture de chaque langue.
Le site passe au design de l’ODERSA
Les couleurs, les polices et la mise en page sont maintenant celles de l’ODERSA, les mêmes que sur les autres sites de l’association : un seul rouge, une seule typographie, un même en-tête et un même pied de page. Un bandeau de confiance ouvre chaque page et rappelle ce que le site fait, et ne fait pas, de votre visite. L’intérieur des écrans simulés ne change pas, et c’est voulu : il imite de vraies interfaces, ses couleurs font partie de la leçon. Les grands numéros qui portent l’ordre des étapes prennent une encre lisible, ils étaient trop pâles pour être vus, en thème clair comme en thème sombre.
Les conseils de sécurité repris à leur source
Les fiches qui touchent à l’argent et aux arnaques sont reprises à leur source officielle : la CNIL, cybermalveillance.gouv.fr et le code monétaire et financier. Le remboursement d’une opération non autorisée porte sa réserve de négligence grave, et la preuve reste à la charge de la banque. Un achat payé et jamais livré ne se confond plus avec un débit non autorisé, et la rétrofacturation est nommée pour ce qu’elle est, un service des réseaux de cartes et non un droit. Sur un Wi-Fi public, vérifier le nom du réseau écarte les sosies sans rien prouver, car un point d’accès pirate peut porter le nom exact du lieu. Les services de signalement français sont annoncés comme français dans toutes les langues du site, les blogs et les éditeurs commerciaux ont quitté les bibliographies de sécurité, et la page Crédits nomme le sujet de chaque photo dans la langue de la page.
Ouverture du site
Mise en ligne de Clic par clic : 40 gestes complets répartis en 5 familles, 8 réflexes transversaux, 211 étapes d’exercice sur écrans simulés, parcours conseillé pour grand débutant, page pour les aidants, corpus publié en données ouvertes sous licence CC BY 4.0.
Ces nouveautés existent aussi en flux RSS, à suivre dans le lecteur de votre choix. Flux RSS
Comment ce journal est tenu
- Une entrée par publication, datée du jour où le site change vraiment. Rien n’est annoncé avant d’exister.
- Les chiffres cités dans une entrée sont comptés dans les fichiers de contenu au moment de la publication, jamais recopiés à la main.
- Aucune publication ne part si un contrôle est rouge : les liens internes, les contenus, les contrastes et la structure de chaque geste sont vérifiés automatiquement avant.
- Une erreur signalée par un lecteur est corrigée à la vague de contenu suivante, et l’entrée le dit.
- À chaque publication, la copie hors connexion gardée par votre navigateur change de version : un visiteur déjà venu reçoit bien la nouvelle page, pas l’ancienne.
La revue tous les six mois
Les parcours réels bougent : un bouton se déplace, une administration change le nom d’une étape, un service de signalement évolue. L’ensemble du corpus est donc repassé au crible tous les six mois, source par source, et chaque geste porte dans ses données ouvertes la date à laquelle il a été vérifié. Une fiche fausse est pire qu’une fiche absente.